wpe6f85346.png

Pour profiter pleinement de notre site, veuillez autoriser les actives X sous Internet Explorer ou utiliser Firefox et ayez votre application  Java à jour

AGIR-La Mulatière a rencontré les riverains du quai JJ Rousseau le 20 janvier 2011 ; Alain Dorieux a abordé la question à la réunion du Conseil Municipal du 24 janvier ; les élus de gauche de La Mulatière ont remis en mairie l’article à paraître dans la page de l’opposition du prochain info au confluent (parution début mars) le 27 janvier.
Il semble bien que tout cela ait fait bouger les lignes ! Restons mobilisés !
AGIR-La Mulatière


Article paru dans Le Progrès du 8 février 2011

La Mulatière : toujours pas de solution pour le quai Jean-Jacques-Rousseau
publié le 08.02.2011 02h01
wpa37da599_0f.jpg

Une réunion entre le Grand Lyon et la municipalité de La Mulatière s’est tenue fin janvier. Deux options ont été retenues, mais aucune décision formelle n’a été prise. La réouverture du quai n’est pas encore d’actualité
Début 2009. Guy Barret, maire de La Mulatière prend un arrêté de péril imminent, suite à un éboulement à hauteur du 19, quai Jean-Jacques-Rousseau dans la nuit du 6 au 7 février. Deux ans après, rien n’a bougé. Le quai est toujours fermé à la circulation.
Et si les riverains ont un temps apprécié de goûter au calme d’une voirie sans automobile, le manque de transports en commun et les difficultés rencontrées notamment pour le ramassage des déchets ou la livraison du courrier, ont fini par les lasser. Une lassitude qui a tendance à tourner à l’exaspération (voir notre édition du 25 janvier) et ne semble pas partie pour être réglée prochainement.
Les services de la municipalité et ceux du Grand Lyon se sont en effet rencontrés fin janvier, pour évoquer les solutions envisageables pour rouvrir le quai. En l’absence du cabinet de Gérard Collomb, décisionnaire, aucune décision formelle n’a été prise. « On avance lentement », regrettait le premier magistrat de La Mulatière, qui espérait obtenir d’autres réponses lors du conseil communautaire, hier soir.
Sa rencontre avec les services du Grand Lyon n’a, en effet, pas été stérile. Elle a permis de retenir deux options pour de potentiels travaux. « La première est celle que j’appuie pour le moment. C’est une solution provisoire qui consisterait à bâtir un mur. Il permettrait de retenir les cailloux, s’ils venaient à tomber et on pourrait rouvrir les deux voies. » Cette hypothèse pourrait coûter entre 50 000 et 70 000 euros.
Rapide à mettre en œuvre, elle n’aurait pourtant pas les faveurs du Grand Lyon, plutôt partisan de travaux définitifs sur la zone. Une opération qui se chiffrerait aux alentours de 200 000 euros.
Bref, si deux solutions sont envisagées, aucune n’est retenue et Guy Barret se veut prudent. Lui qui espérait, dans nos colonnes, envisager la réouverture de l’artère « au premier trimestre 2011 » est obligé de voir ses ambitions à la baisse.
« Dans le même cas de figure, chemin des Esses, à Saint-Didier, ça a duré quatre ans. Si on peut éviter ça… Je vais continuer à pousser pour la solution provisoire… Mais, on est déjà mi-février. Disons que si nous obtenons satisfaction d’ici trois mois, ce sera bien », reconnaît l’élu mulatin, prudent. Une prudence qui semble légitime à l’heure où le Grand Lyon évoque être « en phase d’instruction technique avec la mairie, pour savoir comment interagir au plus vite, en veillant aux intérêts des différentes collectivités engagées dans le contentieux ouvert. » Une déclaration de bonne intention qui ne devrait pas forcément rassurer les riverains du quai Jean-Jacques-Rousseau.
C. S.